En revanche, les cumuls de pluies ont été excédentaires de 20 à 50 % du nord de l'Eure-et-Loir au nord-ouest de la Lorraine, sur le nord des Alpes, ainsi que de l'intérieur de l'Aude aux Pyrénées-Atlantiques. Deux épisodes méditerranéens particulièrement intenses ont affecté le Var et les Alpes-Maritimes. En mai, dans l'air froid dominant, plusieurs épisodes de neige tardive se sont produits en altitude sur les massifs jusqu'en toute fin de mois. Du 26 au 28, les maximales ont atteint des valeurs souvent records, dépassant 20 °C sur l'ensemble du pays, soit plus de 10 °C au-dessus des normales. 2019 août 2019 sept. 2019 oct. 2019 nov. 2019 dec. 2019 Année complète; Tempé. Critère de classement Année de classement Hauteur des précipitations (en mm) en 2019. Eau et milieux aquatiques. Cinq tempêtes ont touché notre pays, plus ou moins violentes et étendues. En revanche, suite à des passages nuageux plus nombreux, l'ensoleillement a été localement déficitaire de plus de 10 % sur le Nord-Ouest avec seulement 103 heures à Rouen (Seine-Maritime). Vous souhaitez connaître le temps qu'il faisait un jour ou un mois dans un pays en France ? Les températures ont été le plus souvent supérieures aux normales hormis en milieu de mois. Puis les températures ont été souvent fraîches pour la saison, hormis un épisode quasi estival courant avril. Les cumuls de pluie ont dépassé la normale sur la quasi-totalité du pays à l'exception du Haut-Rhin, du nord de la Corse et du nord du Languedoc. À l'instar de février, le mois de mars a débuté avec un temps très agité. Les températures ont été nettement inférieures à la normale du 3 au 5 puis les 13 et 14 sur la majeure partie du pays avec de nombreuses gelées au petit matin. Sur le reste du pays, elles ont été généralement 1 à 2 °C au-dessus des valeurs de saison, voire localement plus sur l'ouest de la Corse où des records de douceur ont été enregistrés avec une moyenne mensuelle voisine de 23 °C. L'été 2019 a été marqué par deux vagues de chaleur qui ont concerné l'ensemble du pays. La pluviométrie a été très contrastée. Les températures sont restées en moyenne plus élevées que la normale excepté en janvier et en mai. À Rouen (Seine-Maritime), il a atteint 70 % avec seulement 18 heures d'ensoleillement. (Cliquer sur les graphiques pour les agrandir), Télécharger le bilan climatique complet de l'année 2019 en pdf (2792,9ko), (Cliquer sur les cartes pour les agrandir), (Cliquer sur les images pour les agrandir). Hauteur des précipitations (en mm) en 2019. En mai, elles ont été inférieures aux normales sur l'ensemble du pays avec de fortes gelées très tardives en début de mois. L'été 2019 a été marqué par deux vagues de chaleur qui ont concerné l'ensemble du pays. Comprendre Tout savoir sur la météo, le climat et Météo-France, Télécharger nos bulletins climatiques quotidiens et mensuels. L'été 2019 a été marqué par deux vagues de chaleur assez courtes (6 jours) mais d'une intensité record pour un mois de juin pour la première et record tous mois confondus ex æquo avec celle d'août 2003 pour la seconde. L'excédent a souvent été compris entre 20 et 50 %. Les cumuls de précipitations ont été déficitaires de 20 à 50 % sur les côtes de la Manche, de l'Orléanais au nord de l'Auvergne, en vallée du Rhône et autour du golfe du Lion. Ainsi, en Corse, le mois de juillet 2019 se classe au 1er rang des mois de juillet les plus arrosés sur la période 1959-2019. À l'inverse, sur le sud de la Bretagne et de Midi-Pyrénées, ainsi que sur le Haut-Rhin, les cumuls de pluie ont atteint une à localement deux fois la normale. De septembre à décembre, les régions méridionales ont été frappées par de violents épisodes méditerranéens accompagnés de pluies intenses qui ont généré des crues et des inondations localement dévastatrices, notamment dans l'Hérault, le Var, les Alpes-Maritimes et la Corse. Des records mensuels de faible ensoleillement ont été battus avec seulement 50 heures à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), 87 heures à Ajaccio (Corse-du-Sud) et 109 heures à Nice (Alpes-Maritimes). maxi extrême: 12,6 le 13: 22,6 le 27 !! Les températures minimales sont restées douces, en moyenne supérieures à la normale de 2 °C. L'excédent qui a dépassé 10 % de la frontière belge aux Pays de la Loire ainsi que sur la côte orientale de l'île de Beauté a atteint 20 à 30 % de la Normandie au Bassin parisien. Les précipitations ont été en revanche très abondantes en fin de mois sur le Sud-Ouest, notamment sur les Pyrénées qui ont connu d'importantes chutes de neige après le 20 janvier. En moyenne sur le mois et sur le pays, la pluviométrie a été déficitaire de 20 %. De plus, le nouveau record absolu de chaleur pour la France a été mesuré avec 46 °C le 28 juin à Vérargues (Hérault) dans le Sud-Est. Cartes pluviométriques Recherche par départements et régions. Dans la même rubrique; La pluviométrie (ou mesure des volumes de précipitations), complétée de la nivologie (étude de la neige), varie dans le temps et dans l’espace. En moyenne sur le mois et sur le pays, la pluviométrie a été excédentaire de près 40 %. En moyenne sur le mois et sur le pays, le bonus d'ensoleillement a été proche de 50 %, positionnant ce mois de février sur le podium des plus ensoleillés avec février 1975. Elles ont affiché des valeurs un peu plus conformes à la saison sur les côtes de la Manche occidentale et les Alpes centrales. Données météorologiques. Ponctuellement, l'ensoleillement a dépassé la normale de plus de 60 % en Touraine et Lorraine. En revanche, suite aux précipitations abondantes en tout début de mois, la pluviométrie a été excédentaire en moyenne vallée du Rhône, dans les Hauts-de-France ainsi que sur les Alpes-Maritimes et l'ouest de la Corse. En moyenne sur la France, la pluviométrie a été déficitaire de plus de 10 %. L'excédent a atteint 20 à 30 % ponctuellement dans le Grand-Est et en Bourgogne - Franche-Comté et plus généralement sur le sud de l'Auvergne. En revanche, du 7 au 21, les températures ont été froides, en moyenne 1 à ponctuellement 4 °C en dessous des valeurs de saison avec de fréquentes gelées sur le Nord-Est. Les hauteurs maximales de neige relevées durant l'épisode ont atteint 10 à 15 cm en plaine et à basse altitude avec 11 cm sur l'aérodrome de Saint-Étienne (Loire), 15 cm sur l'aéroport de Lyon (Rhône), voire localement plus avec 21 cm sur l'aéroport de Grenoble-Saint-Geoirs (Isère) ou 32 cm au col de Rossatières (Isère - Alt. Les départements les plus pluvieux de France en 2019. Les passages pluvieux ont été peu fréquents excepté sur les régions bordant la Manche et le plus souvent peu actifs. 2019 août 2019 sept. 2019 oct. 2019 nov. 2019 dec. 2019 Année complète; Tempé. Il a été excédentaire de plus de 10 % de la moitié nord de l'Aquitaine et de Midi-Pyrénées au Nord-Est. Pluviométrie annuelle moyenne Les graphiques ci-dessous permettent de comparer les régimes pluviométriques de 6 secteurs avec une pluviométrie annuelle moyenne. Grosso modo, la météo en juin 2019 au Parc Astérix en Île-de-France a été très défavorable. De la Haute-Loire au Rhône, on a souvent recueilli sous les orages une fois et demie à deux fois la normale, ponctuellement deux à trois fois. Sur la moitié ouest du pays et sur les régions méditerranéennes, il a souvent plu 5 à 15 jours de plus que la normale et l'excédent a généralement dépassé 20 % sur l'ensemble de la saison. Sur l'ensemble du mois et sur la France, la température moyenne de 8,8 °C a été supérieure à la normale de 0,3 °C. L'ensoleillement a été déficitaire sur la majeure partie du pays. En Corse, les vents dépassant 140 km/h ont soufflé sur près de 60 % de la surface de l'île. La pluviométrie a été géographiquement très contrastée au mois de juin sur le territoire métropolitain et la Corse bien qu’en moyenne sur le pays elle reste proche de la normale. Le déficit a dépassé 20 % en Corse, du sud de Rhône-Alpes à la région PACA, de la Sarthe et de l'Orléanais à la région rouennaise, sur le Bas-Rhin, le nord du Finistère et sur le Sud-Ouest ainsi que plus localement du Dijonnais à la Franche-Comté. En moyenne, du Sud-Ouest au Nord-Est, près des Alpes et en Corse, les températures ont été 1 à 3 °C en dessous des normales. Le déficit a localement dépassé 10 % sur un large quart nord-ouest. 2019 mai 2019 juin 2019 juil. 2019 août 2019 sept. 2019 oct. 2019 nov. 2019 dec. 2019 Année complète; Tempé. À partir de juin, les sols du pourtour méditerranéen de l'Aude à l'Ardèche et au Var ainsi que sur le sud des Alpes se sont également nettement asséchés. Deux épisodes de canicule ont concerné la France du 25 au 30 juin, puis du 21 au 26 juillet. Des records y ont été enregistrés avec 327 heures de soleil à Caen (Calvados), 338 heures à Paris-Montsouris et à Nantes (Loire-Atlantique), 341 heures à Lorient (Morbihan) ou 351 heures à Orléans (Loiret). Du 18 au 23, les maximales ont été plus de 4 °C au-dessus de la normale sur la moitié nord de l'Hexagone. L'excédent a été le plus souvent supérieur à 10 % du Sud-Ouest aux frontières du Nord et de l'Est ainsi qu'en Corse. 17 Juillet 2019 ... Eaux souterraines. Juillet, Août, Septembre, Octobre, Novembre, Décembre. Les pics de crue ont eu lieu à partir du 13 décembre sur le Gave de Pau, le Gave d'Oloron, l'Adour et la Nive dans les Pyrénées-Atlantiques ainsi que sur la Garonne dans le Lot-et-Garonne et sur la Charente. Les régions méditerranéennes ont été peu arrosées, hormis lors d'un épisode pluvio-orageux localement intense sur le Languedoc-Roussillon et la Corse le 21. maxi extrême: 12,7 le … On a souvent recueilli une fois et demie à deux fois et demie la normale à l'est du Rhône, le long des Pyrénées ainsi que sur le Massif central voire localement près de trois fois la normale en région PACA avec 280 mm à Cannes (Alpes-Maritimes). Découvrez la page 2 du classement 2019 des départements les plus pluvieux de France. Sur le sud du Centre-Val de … Durant la période de recharge de septembre 2018 à mars 2019, la pluviométrie a été déficitaire en moyenne de 20 % sur la France. En moyenne, sur la France et sur la saison, la pluviométrie a été excédentaire de plus de 30 %. Les cumuls ont atteint une fois et demie à deux fois la normale, de la Basse-Normandie au nord des Pays de la Loire et à la Bretagne et une fois et demie à trois fois sur le Languedoc-Roussillon, les Cévennes et la région PACA. Les précipitations ont été plus conformes à la saison sur la façade ouest, mais excédentaires sur la Bretagne et le sud de l'Aquitaine. METEO FRANCE - Retrouvez des informations sur le climat en France par Météo-France : températures, ensoleillement et pluviométrie des derniers jours aux 10 dernières années Observations de la quantité de pluie tombée en 24h en France en temps réel L'ensoleillement a été contrasté durant l'hiver excepté sur les régions méditerranéennes où le soleil a été généreux tout au long de la saison. La pluviométrie a été proche de la normale en moyenne sur la France et sur l'année mais très contrastée. Avec une température moyenne sur le pays de 29,4 °C, le 25 juillet a été la journée la plus chaude enregistrée en France, ex æquo avec le 5 août 2003. De janvier à septembre, les précipitations sont restées déficitaires. Des températures maximales particulièrement chaudes ont été relevées du 25 au 28 du Centre-Val de Loire au Nord-Est et à l'Auvergne avec plus de 30 °C, puis du 29 au 31 sur les régions méditerranéennes avec des valeurs proches de 35 °C. Températures extrêmes et pluviométrie Il a été excédentaire sur le reste du pays. Les passages pluvieux ont été plus fréquents que la normale sur une grande moitié nord du pays ainsi que sur le sud de l'Aquitaine. Sur le reste du pays, il a été globalement déficitaire en décembre et janvier, mais exceptionnel en février avec un excédent supérieur à 40 % et de nombreux records battus, notamment sur la moitié nord. Sur des sols déjà saturés, de nombreux cours d'eau ont été en crue en Nouvelle-Aquitaine et Occitanie et plus localement dans le nord-ouest du pays. En moyenne sur la France et sur le mois, le déficit pluviométrique a été proche de 20 %. Le climat restait identique vers midi avec une réduction des températures à NAN°C en juin 2019. En moyenne sur le pays, le déficit pluviométrique a été proche de 20 %. maxi extrême: 14,7 le … 2019 mars 2019 avr. Les températures sont restées supérieures aux normales la majeure partie du mois. Les températures moyennes ont été proches de la normale de la Bretagne et des Pays de la Loire aux frontières du Nord et du Nord-Est ainsi que sur le piémont pyrénéen. Dans le Nord-Ouest, les crues et débordements ont principalement concerné la Laïta et le bassin de la Vilaine. Les précipitations ont souvent atteint une fois et demie à deux fois la normale du Cotentin au Pays basque et ont localement dépassé deux fois la normale sur la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. L'ensoleillement a été très contrasté. 2019 mai 2019 juin 2019 juil. Observations mensuelles pour toutes les stations de France et des pays limitrophes. Les perturbations ont été fréquentes et assez actives sur la moitié nord du pays. En moyenne sur la France et sur la saison, la température de 11,9 °C a été supérieure à la normale de 0,3 °C. Avec un excédent souvent supérieur à 20 % sur le nord et le centre de l'Hexagone, il a parfois dépassé les valeurs remarquables enregistrées en 2003 et 2018 avec par exemple 834 heures à Paris-Montsouris, 866 heures à Blois (Loir-et-Cher) et 887 heures à Orléans (Loiret). Seuls l'est de la Lorraine, le Bas-Rhin et le sud du Languedoc-Roussillon ont présenté un déficit de 20 à localement 80 %. Ils ont souvent été violents s'accompagnant de, 2019 : au 3e rang des années les plus chaudes en France depuis le début du XXe siècle, Événements météorologiques majeurs de l'année 2019, Hiver 2018-2019 : bilan de l'enneigement dans les massifs français, Projections climatiques : passer du global au local, Impacts du changement climatique sur les phénomènes hydrométéorologiques, Mieux comprendre les phénomènes atmosphériques. Le cumul de pluie a été plus conforme à la saison, voire localement excédentaire sur l'ouest des Hauts-de-France, le Cotentin, de la pointe bretonne aux Charentes, des Pyrénées-Orientales à la Montagne Noire ainsi que sur le littoral provençal, la Côte d'Azur et ponctuellement sur l'est de l'île de Beauté. Ce mois de février 2019 restera dans les annales de Météo-France comme l'un des plus ensoleillés depuis le début des mesures. La sécheresse est désormais officiellement terminée sur le pays. La tempête Amélie a soufflé violemment le 2 sur le Nord-Ouest, puis le 3 sur le littoral atlantique et la moitié sud du pays. Bulletin de situation hydrologique de janvier 2019. Malgré quelques périodes très fraîches notamment en janvier, la France n'a pas connu de réel pic de froid durant cet hiver. La température moyenne de 6,7 °C sur la France et sur la saison a été supérieure à la normale de 1,3 °C. Sur les Alpes-Maritimes, avec un cumul mensuel moyen supérieur à 180 mm, l'excédent a dépassé 70 %. Début 2019, la sécheresse des sols encore présente sur le Massif central s'est à nouveau étendue au Nord-Est à la fin du printemps. Ainsi, des Landes au Pays basque et aux Pyrénées centrales, l'excédent a généralement atteint 40 à 60 %, avec des cumuls mensuels supérieurs à 100 mm. L'excédent a dépassé 20 % des Hauts-de-France au Centre-Val de Loire et à la Franche-Comté, voire 30 % le long des frontières du Nord et du Nord-Est. En revanche, de violents orages se sont accompagnés de pluies intenses, notamment en Corse et en Auvergne - Rhône-Alpes. En moyenne sur le mois et sur le pays, le déficit a été proche de 20 %. L'excédent a atteint une fois et demie à deux fois et demie la normale sur un vaste quart nord-ouest, le sud du Massif central et la Corse, deux à trois fois et demie sur le Sud-Ouest ainsi que de la moyenne vallée du Rhône à l'est du Gard et à la région PACA. connexion / inscription ... 2019 fev. Tableau détaillant les températures, les précipitations, le vent, l'ensoleillement ainsi que la pression Le 27 juin a été la journée la plus chaude enregistrée pour un mois de juin avec une température moyenne sur la France de 27,9 °C. Le suivi … En effet si la quantité moyenne annuelle de pluie y est partout voisine de 800 mm, la répartition saisonnière de ces pluies y est cependant tout à fait différente : Au cours de l'année hydrologique 2018-2019, le cumul de précipitations a été déficitaire de près de 20 % en moyenne sur la France. Durant ce mois de novembre, le temps a été très perturbé. Ces pluies abondantes ont généré d'importantes inondations en Aquitaine les 16 et 17 et en région PACA les 22 et 23. Elles seront également utilisées sous réserve des options souscrites, à des fins de ciblage publicitaire. Pluviométrie selon le mois Le mois le plus pluvieux ou le plus sec de l’année n’est pas toujours celui que l’on croit Une étude plus approfondie des régimes pluviométriques, en particulier la répartition des pluies selon les saisons ou les mois, permet de mieux traduire les nuances entre les différents climats. Sur le mois et sur le pays, la température moyenne de 11,7 °C a été supérieure à la normale de 0,6 °C. En moyenne sur le mois et sur le pays, la pluviométrie a été excédentaire de près de 90 %. Elles ont été assez courtes à l'échelle de la France (6 jours) mais exceptionnelles par leur intensité. Deux canicules exceptionnelles en juin et juillet 2019 ; Épisode pluvio-orageux intense et tornade le 15 juillet 2019 en Haute-Corse ; Sécheresse des sols exceptionnelle et persistante jusqu'en septembre 2019 ; Plusieurs épisodes méditerranéens intenses en automne 2019 ; Épisode neigeux en plaine précoce sur le Centre-Est les 14 et 15 novembre 2019 ; Novembre et décembre 2019 agités : perturbations, tempêtes et coups de vent. Les nombreux passages pluvieux ont souvent donné des cumuls conséquents. Et les chiffres de la pluviométrie fournis par Météo France sont là pour le confirmer. Précipitations. Été météorologique : Juin - Juillet - Août L'été 2019 au 3 e rang des étés les plus chaud. Le soleil a été un peu plus généreux le long des côtes de la Manche, sur le piémont pyrénéen ainsi que du Pays nantais à la Vendée avec un excédent compris entre 10 et 20 %. La température moyenne annuelle de 13,7 °C a dépassé la normale* de 1,1 °C, plaçant l'année 2019 au 3e rang des années les plus chaudes depuis le début du XXe siècle, derrière 2018 (+1,4°C) et  2014 (+1,2 °C). Les gelées ont été très rares tant en plaine qu'en altitude. Hormis une période de fraîcheur assez marquée durant la première quinzaine de juin et quelques refroidissements ponctuels au mois d'août, les températures sont le plus souvent restées supérieures aux normales. Une perturbation active a traversé le pays les 13 et 14 s'accompagnant d'abondantes chutes de neige sur le sud de la Bourgogne - Franche-Comté et en Auvergne - Rhône-Alpes. En tout début de mois, il a neigé sur les massifs et jusqu'en plaine sur le flanc est les 3 et 4. Bilan d'octobre 2019 en France : doux mais très humide ! maxi extrême: 11,9 le 13: 20,4 le 27: 21,5 le 31: 27,2 le 20: La pluviométrie a dépassé deux à trois fois la normale sur le Sud-Ouest, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et sur la Corse-du-Sud. Critère de classement Année de classement Hauteur des précipitations (en mm) en 2019. En revanche, le soleil a largement brillé sur les régions méditerranéennes avec un excédent atteignant 20 à 40 %, de l'Hérault au sud des Alpes et à la Côte d'Azur ainsi qu'en Corse et jusqu'à 50 % à Solenzara (Haute-Corse) avec 190 heures. Dans quels départements de France y a-t-il eu le plus de pluie en 2019 ? Les températures moyennes, parfois géographiquement contrastées, ont été le plus souvent supérieures aux normales hormis en toute fin de mois. De la Haute-Vienne au Lot et au Cantal ainsi que de la Gironde aux Pyrénées-Atlantiques et aux Hautes-Pyrénées, le déficit a atteint 40 à 60 %. En fin de mois, des perturbations se sont succédé sur l'ensemble du pays accompagnées d'une chute des températures et du retour de la neige sur les massifs avant de laisser place à une accalmie très temporaire le 30. Les températures, souvent inférieures aux normales durant la première quinzaine, ont été en moyenne 4 à 8 °C au-dessus, du 25 au 30 durant une vague de chaleur précoce d'une intensité exceptionnelle. Il a été proche de la normale de l'est de la Bretagne à l'ouest de la Normandie ainsi que de la Champagne à la frontière belge. Le 15 juillet 2019, la Corse a été touchée par de violents orages et des pluies localement diluviennes. On a enregistré 15 à 27 jours de pluie sur une grande moitié ouest de l'Hexagone et la Corse, soit 5 à 14 jours de plus que la normale.